Technique expliquée · 4 octobre 2026
Ancrage et solvatation : comment se répartissent les fonctions d’une molécule de dispersant à la surface d’une poudre
Sur une même molécule de dispersant, le groupe d’ancrage assure la fixation à la surface de la poudre, tandis que la chaîne de solvatation assure son transfert vers le milieu de dispersion ; leurs exigences vis-à-vis des conditions externes vont en sens contraire. Cet article analyse séparément la fonction de ces deux éléments à partir des phrases du manuel et présente 2 séries de mesures correspondant au dosage et aux effets de R1800-SK avec le dioxyde de titane (TiO₂) et de R1800-SH avec le noir de carbone. Il explique pourquoi le dosage varie selon la finesse de la poudre, l’indice d’absorption d’huile et la surface spécifique, et précise élément par élément les données non fournies par le manuel.
- 01Anti-agglomération
- 02Taux de distribution
- 03Équilibre de lubrification

Déplacé depuis le corps du textePremier tableau de données de cet article (cité tel quel)
| Élément | Terminologie du manuel | Fonction remplie | Condition de température indiquée par le manuel |
|---|---|---|---|
| Groupe d’ancrage | « groupe d’ancrage-COOH » ; « par des liaisons ioniques, des liaisons hydrogène ainsi que des forces de van der Waals » ; « adhere fortement à la surface du pigment » ; « empêche… la désorption » | Résistance d’adhésion, prévention de la désorption | Non indiquée séparément |
| Chaîne de solvatation (dénommée « chaîne de dissolution » dans cette partie du manuel) | « détermine directement la stabilité du pigment dispersé dans le solvant » ; « la chaîne de solvatation doit présenter une affinité élevée pour le dispersant afin d’assurer une bonne solvatation » | Stabilité après dispersion, solvatation | À moins de 70℃, la couche d’enrobage ne se dissout pas ; au-dessus de 70℃, elle commence à se dissoudre et se transforme en agent de couplage ionique |
| Limite de température | « se transforme en agent de couplage ionique, ce qui améliore la compatibilité entre le dioxyde de titane (TiO₂) et la résine » | Transition de phase | SK mentionne 70℃ |
Une question concrète de mise en œuvre
Lors du traitement du dioxyde de titane (TiO₂) avec l’hyperdispersant R1800-SK, la blancheur du masterbatch atteint 88,89 avec un dosage de 0,5 %. Lorsque celui-ci est porté à 1,6 %, la blancheur augmente à 90,18, point le plus élevé de toute la courbe. Un ajout supplémentaire de 0,2 point de pourcentage, portant le dosage à 1,8 %, fait redescendre la blancheur à 88,26, puis celle-ci diminue encore à 2,0 %, à 87,83 (source des données : manuel du produit).
floculation par pontage
La véritable question technique à traiter n’est donc pas « quelle quantité faut-il ajouter », mais : sur une même molécule, quelle partie assure la fixation de la molécule à la poudre et quelle partie assure son transfert vers le milieu ; dans quelles conditions respectives ces deux parties atteignent-elles leur limite, et laquelle entre en défaillance en premier en cas d’excès ?
Californium Curium traite cette question de manière très précise, au point que chaque phrase peut être mise en correspondance. Les données disponibles ne permettent d’étayer que la formulation de ces quelques phrases : le nombre de répétitions, l’écart-type et l’intervalle de confiance des écarts pour ces 2 séries d’essais ne sont pas fournis (voir la section 7 et les spécifications de la figure 4).
Établissement de l’ancrage à partir des phrases du manuel
Dans le manuel du produit, la phrase la plus directement liée au sujet oppose explicitement les fonctions des 2 éléments :
« Pendant la dispersion des pigments et des poudres, le mécanisme d’action de l’hyperdispersant R1800-S est le suivant : le groupe d’ancrage de l’hyperdispersant R1800-S est fermement adsorbé à la surface des pigments et des poudres, tandis que la chaîne de solvatation se dissout rapidement dans le milieu de dispersion et présente une bonne compatibilité avec ce milieu. L’hyperdispersant R1800-S peut ainsi réduire considérablement la tension interfaciale entre les particules de pigments ou de poudres et le milieu de dispersion, ce qui permet aux pigments et aux poudres d’être rapidement mouillés par le milieu au cours de la dispersion. »
2 verbes de cette phrase meritent une attention particulière : l’adsorption forte et la dissolution rapide. L’un maintient la molécule sur la poudre, tandis que l’autre la transfère au milieu. Le Manuel s’arrête là dans sa causalité : seule la dissolution permet à la poudre d’être mouillée par le milieu ; seule l’adsorption fixe la molécule, mais celle-ci est ensuite entraînée par le milieu — cette seconde partie correspond à l’interprétation des 2 verbes proposée dans cet article. Il s’agit d’une déduction mécanistique, et non d’une phrase du manuel. Une même molécule doit remplir simultanément ces 2 rôles, dont les exigences vis-à-vis des conditions externes vont en sens contraire. La documentation juxtapose cette structure et l’affirmation selon laquelle « un excès de dispersant nuit au résultat », sans fournir de déduction ni de données de validation entre les deux.
La répartition des fonctions au niveau moléculaire est décrite plus précisément dans la section consacrée à R1800-SK (source des données : manuel du produit) :
« La structure moléculaire de l’hyperdispersant R1800-SK comprend principalement 2 parties. L’une est constituée du groupe d’ancrage-COOH ; ces groupes polaires adhere fortement à la surface du pigment par des liaisons ioniques, des liaisons hydrogène ainsi que des forces de van der Waals, ce qui empêche la désorption de l’hyperdispersant R1800-SK. L’autre partie est constituée de la chaîne de solvatation (dispersion), qui détermine directement la stabilité du pigment dispersé dans le solvant — à une température inférieure à 70℃, la couche d’enrobage ne se dissout pas ; au-dessus de 70℃, elle commence à se dissoudre et à se transformer en agent de couplage ionique, ce qui améliore la compatibilité entre le dioxyde de titane (TiO₂) et la résine. La chaîne de solvatation doit donc présenter une affinité élevée pour le dispersant afin d’assurer une bonne solvatation. »
La décomposition suivante en 3 lignes facilite la lecture :
La formulation correspondante dans la section consacrée à R1800-SH est identique mot pour mot à celle de SK. Seules 2 différences sont présentes : le nom du modèle et celui de la poudre — dioxyde de titane (TiO₂) ↔ noir de carbone — ainsi que la température de transition de phase, qui passe de 70℃ à 80℃ (source des données : manuel du produit). La documentation ne fournit ni la méthode de mesure ni les critères de détermination de cette température de transition propre aux 2 modèles. La valeur de 80℃ indiquée pour SH n’est pas cohérente avec la formulation « supérieure à 70℃ » de la conclusion procédé de la section 5 dans la documentation interne ; la citation correspondante est reproduite ci-dessous.
Remarque sur la reproduction des termes : le manuel emploie au moins 4 formes différentes pour désigner le même concept. Le présent article les reproduit sans les remplacer : « chaîne de solvatation » et « chaîne de dissolution » coexistent, tout comme « groupe d’ancrage » et « groupe d’ancrage », ce dernier étant écrit « groupe d’ancrage (-COOH) » dans la section consacrée à l’appariement des charges de SK, avec un caractère de moins que dans les autres passages. La présence de « chaîne de dissolution » n’est pas une erreur rédactionnelle du présent article. La documentation ne fournit ni glossaire ni clause de définition et ne fournit aucun élément permettant d’établir si l’éditeur considère ces 4 formes comme synonymes.
Traduction de la répartition fonctionnelle dans le choix pratique
Déplacé depuis le corps du texteÉtapes d'opération (texte original, tel quel)
- Le nombre de maille n’est pas la seule variable. Pour une même valeur de 800 maille, le carbonate de calcium est à 0,2 % < le kaolin à 0,3 % < le talc à 0,32 %. Pour le carbonate de calcium, le dosage varie également selon la finesse. La consultation du tableau par nombre de maille ne peut donc fournir qu’un point de départ.
- Les pentes sont très différentes. Entre 800 maille et 3000 maille, le carbonate de calcium passe de 0,2 %→0,5 %, le kaolin de 0,3 %→0,8 % et le talc de 0,32 %→1 % — la formulation d’origine du manuel pour cette comparaison est : « La pente la plus élevée est celle du talc (0,32 %→1 %, environ 3,1 fois) ». Plus la poudre est fine, plus l’augmentation du dosage indiquée par le critère est marquée. L’affirmation « plus elle est fine, plus la pente est élevée » ne vaut que pour les 4 classes de maille du tableau et les 3 catégories de poudre concernées ; la documentation ne fournit aucun élément continu au-delà du nombre de maille.
- Le dénominateur n’est pas précisé par le manuel. Le dénominateur des proportions de ce tableau n’est pas indiqué : la documentation ne précise pas s’il correspond à la poudre ou au produit final en plastique. Une autre colonne du même modèle mentionne « 0,5 %—1 % du produit final en plastique » (source des données : manuel du produit). Les 2 référentiels diffèrent et ne peuvent pas être appliqués l’un à l’autre. La documentation ne fournit aucun élément permettant d’établir si les 3 lignes de poudres inorganiques et celle des pigments sont exprimées sur la même base.
Une fois la répartition des fonctions clarifiée, la formulation de la question de sélection change. La question n’est plus « quel modèle est le plus performant », mais « les 2 éléments atteindront-ils leurs limites respectives dans votre formulation ». Cette interprétation est proposée par le présent article et ne constitue pas la méthode de sélection du manuel : ce dernier ne fournit aucune étape permettant d’évaluer un modèle sur la base de ces 2 éléments (voir la ligne 8 de la section 7).
Côté ancrage : mécanismes de fixation
Le manuel présente 3 forces d’action parallèles comme mécanismes d’ancrage (source des données : manuel du produit) : liaisons ioniques, liaisons hydrogène et forces de van der Waals. Toutefois, c’est l’affirmation relative à l’appariement des charges qui se traduit directement en critères de sélection (source des données : manuel du produit) :
« Dans une dispersion de TiO2, les charges sont enrichies à la surface des particules et peuvent facilement se combiner au groupe d’ancrage (-COOH) de l’hyperdispersant R1800-SK, ce qui forme une couche de protection solide à la surface des particules de dioxyde de titane. Grâce à l’effet de barrière stérique spatiale exercé par la chaîne de solvatation (chaîne hydrocarbonée) de l’hyperdispersant R1800-SK, le dioxyde de titane atteint une dispersion stable. »
La section consacrée au noir de carbone est identique mot pour mot (source des données : manuel du produit). Il convient de noter que Californium Curium emploie ici les termes « effet de barrière stérique spatiale », « obstacle spatial » et « effet répulsif de la couche adsorbée », et non « encombrement stérique » — ce dernier étant un terme général du domaine des dispersants, que Californium Curium n’emploie nulle part dans la section consacrée à R1800 (voir la note terminologique de la section 7). La documentation n’explique pas les différences entre ces 3 formulations, n’indique pas à quels essais elles correspondent respectivement et ne fournit aucun élément permettant d’établir si elles décrivent un même mécanisme.
Implication pour la sélection : le manuel indique uniquement que les groupes d’ancrage des 3 modèles R1800 sont de type -COOH et ne formule l’affirmation relative à l’appariement des charges que pour 2 catégories de poudres, le dioxyde de titane et le noir de carbone. La documentation ne fournit pas de description de la charge de surface des autres poudres — potentiel zêta, point isoélectrique, etc. Par conséquent, dans la documentation de Californium Curium, seuls le dioxyde de titane et le noir de carbone permettent de répondre avec certitude à la question « cette poudre peut-elle être ancrée par -COOH ».
Côté solvatation : mécanismes de transfert
Les sections consacrées respectivement à R1800-SK et à R1800-SH aboutissent toutes deux à la même phrase : « Cette partie détermine directement la stabilité du pigment dispersé dans le solvant ». Les 2 modèles ne sont toutefois pas équivalents de ce côté : le manuel précise leur différence dans la présentation des modèles (source des données : manuel du produit) :
« L’hyperdispersant R1800-SK est obtenu par intégration de groupes fonctionnels de type ester à la base R1800-S, ce qui améliore la stabilité au jaune et la résistance aux intempéries du R1800-SK dans les produits en plastique… Le R1800-SH est obtenu par intégration de produits à base de silicium au R1800-S, ce qui améliore la performance de dispersion du R1800-SH dans le noir de carbone. »
La différence entre les 3 modèles ne réside pas dans les groupes d’ancrage, mais dans la catégorie de groupes fonctionnels introduits : les esters pour SK et les produits à base de silicium pour SH, la base commune étant « un polymère de type polyéther polyoléfine obtenu par copolycondensation à haute température et sous haute pression ». Ainsi, la ligne de sélection SK pour les masterbatch blancs et SH pour les masterbatch noirs repose, dans la documentation de Californium Curium, sur le critère « ester/produit à base de silicium + scénario d’application », et non sur une généralisation du type « blanc = inorganique, noir = organique », formulation absente de la documentation. Cette ligne apparaît dans la présentation des modèles et dans la liste des objets d’application. La documentation ne fournit pas de mesures comparatives des 2 modèles sur des masterbatch blancs ou noirs : toutes les données mesurées de SK proviennent du dioxyde de titane et celles de SH proviennent du noir de carbone ; les performances des 2 modèles avec la poudre correspondante à l’autre modèle ne sont pas fournies.
Côté prévention de la re-agrégation : mécanisme séparant les particules lors de leur rapprochement
Le manuel emploie 3 formulations dont le sens se précise progressivement (source des données : manuel du produit) :
- Principe général
- « Lorsque des particules de pigments ou de poudres adsorbant un hyperdispersant se rapprochent, la présence de l’obstacle spatial de la couche de protection (enrobage) les empêche de former des agglomérés ou des flocs compacts » (source des données : manuel du produit)
- Spécifique à SK/SH
- « L’hyperdispersant R1800-SK forme une couche d’enrobage d’une certaine épaisseur à la surface des particules de pigment ; les chaînes de solvatation sont relativement étendues dans le dispersant. Lorsque des particules de pigment adsorbant l’hyperdispersant R1800-SK se rapprochent, l’effet répulsif de la couche adsorbée entraîne leur éloignement » (source des données : manuel du produit)
- Énoncé\geq antérieur à l’adsorption : l’adsorption se produit lors de la formation des particules primaires ; cette étape « remplit les défauts du réseau cristallin des particules de pigments ou de poudres, purifiant ainsi les sites actifs de surface favorisant la cohésion des pigments et des poudres ». De plus, « en raison de l’effet d’isolement de l’hyperdispersant R1800-S, l’état de cohésion des particules de pigments ou de poudres est également très lâche (les particules sont principalement en contact par leurs points et leurs arêtes ) » (source des données : manuel du produit).
La dernière partie de cette phrase est la signification technique la plus susceptible d’être négligée dans ce passage : même lorsqu’une poudre s’est déjà agglomérée au cours de la filtration par presse et du séchage, elle demeure « particulièrement facile à disperser » en raison du contact maintained par les points et les arêtes — cette phrase émane du manuel et ne constitue pas une déduction du présent article. Il s’agit d’une répartition des fonctions entre le traitement de la poudre avant sa mise sur le marché et la dispersion ultérieure, et non d’opérations réalisées au cours d’une même étape. La documentation ne fournit ni les paramètres procédé spécifiques de la filtration par presse et du séchage, ni de relation quantitative entre le « contact par les points et les arêtes » et l’effet de dispersion.
Une affirmation fréquemment citée mérite un examen distinct
L’affirmation « des propriétés physico-chimiques proches assurent la compatibilité » est introuvable dans la documentation de Californium Curium. Elle relève des 【connaissances générales du secteur】 — il s’agit d’une règle empirique couramment admise dans le domaine des dispersants, selon laquelle un solvant et une résine — ou un milieu de dispersion — présentant des propriétés proches s’humidifient plus facilement l’un l’autre. Elle peut expliquer la phrase du manuel figurant dans §1.2, « présente une bonne compatibilité avec ce milieu », mais ne peut pas être citée comme une déclaration de Californium Curium.
Californium Curium fournit une autre affirmation, qui exprime une relation monotone de dosage et non une loi de compatibilité fondée sur la similarité des propriétés (source des données : manuel du produit) :
« La plupart des pigments sont des poudres ; la quantité de dispersant ajoutée varie selon le type de pigment, sa finesse et son indice d’absorption d’huile. En général, plus la poudre est fine, plus son indice d’absorption d’huile et sa surface spécifique sont élevés, plus la quantité de dispersant ajoutée est importante. Il convient donc de sélectionner différents modèles de dispersants en fonction du coût de production et des exigences du produit… »
Californium Curium énonce que « le dosage suit les propriétés physico-chimiques », et non que « la compatibilité est déterminée par la similarité des propriétés physico-chimiques ». Les critères de la section ④ reposent tous sur cette phrase. Elle-même constitue une description directionnelle : la documentation ne fournit aucune relation quantitative entre l’indice d’absorption d’huile, la finesse et le dosage — aucune formule ni courbe n’est donnée (voir la ligne 9 de la section 7) — et n’indique pas sur quelle catégorie de poudre cette relation a été validée.
Critère semi-empirique : évolution du dosage en fonction des propriétés de la poudre
Carte thermique de matrice numérique (unité unifiée %)
Dimension · %Chaque cellule = une valeur (unité %); couleur plus foncée = valeur plus grande; les lignes peuvent être comparées directement entre les colonnes.
- 800 maille
- 1250 maille
- 1500 maille
- 3000 maille
- Carbonate de c…
- Pigments organ…
- Taille relative dans le même tableau (unité unifiée %) · La profondeur de couleur ne représente pas la comparabilité inter-tableaux
- Carbonate de calci…2–35 %
- Talc1–47 %
- Kaolin3–45 %
- Pigments organique…2–2 %
Données du graphique (texte source tel quel)
| Ligne | 800 maille | 1250 maille | 1500 maille | 3000 maille |
|---|---|---|---|---|
| Carbonate de calcium | 2 % | 3 % | 35 % | 5 % |
| Talc | 32 % | 38 % | 47 % | 1 % |
| Kaolin | 3 % | 35 % | 45 % | 8 % |
| Pigments organiques/inorganiques (tels que : noir de carbone, dioxyde de titane (TiO₂), bleu outremer, jaune de chrome, etc. | 2 % | 2 % | 2 % | 2 % |
Texte sourceÉchelle 1–47 %
Le critère lui-même tient en une phrase (source des données : manuel du produit), mais Californium Curium emploie simultanément 3 formulations indépendantes pour décrire le même facteur déterminant :
- « Déterminer le dosage en fonction de l’indice d’absorption d’huile et de la taille des particules de la poudre. Le tableau ci-dessous peut être utilisé comme référence : » (source des données : manuel du produit)
- « Le dosage effectif doit être ajusté de manière appropriée en fonction de l’indice d’absorption d’huile et de la finesse de la poudre » (source des données : manuel du produit)
- « Le dosage dépend principalement de l’indice d’absorption d’huile et de la finesse du pigment » (source des données : manuel du produit)
- « Un dosage de 0,2-1,5 % est recommandé en fonction du poids total et de la finesse de la poudre » (source des données : manuel du produit)
Bien que ces formulations diffèrent, elles partagent le même point essential : le dosage est déterminé par les propriétés de la poudre, et non par le poids total de la formulation. Ces 4 phrases figurent dans 4 chapitres différents et relèvent de 4 contextes produits différents. La documentation n’indique pas si elles visent les mêmes conditions de formulation ; leur lecture conjointe comme un critère unique constitue une démarche du présent article, pour laquelle la documentation ne fournit aucun élément justificatif.
4.1. Tableau de finesse (reproduit mot pour mot)
| Désignation | 800 maille | 1250 maille | 1500 maille | 3000 maille |
|---|---|---|---|---|
| Carbonate de calcium | 0,2 % | 0,3 % | 0,35 % | 0,5 % |
| Talc | 0,32 % | 0,38 % | 0,47 % | 1 % |
| Kaolin | 0,3 % | 0,35 % | 0,45 % | 0,8 % |
| Pigments organiques/inorganiques (tels que : noir de carbone, dioxyde de titane (TiO₂), bleu outremer, jaune de chrome, etc.) | Plage 0,3-1,2 % | Plage 0,3-1,2 % | Plage 0,3-1,2 % | Plage 0,3-1,2 % |
Pour la ligne des pigments, le texte original indique « Ajouter environ 0,3-1,2 %, en ajustant selon la formulation réelle » — il s’agit d’une plage et non d’une valeur ponctuelle.
3 éléments peuvent être dégagés de la lecture de ce tableau :
Ce tableau figure déjà dans les 2 premiers articles techniques publiés sur le site officiel de Californium Curium (2026-09-25 et 2026-10-01, soit 1 article dans chaque cas), sans aucune modification du référentiel ni des valeurs. Le présent article le développe à titre de preuve du critère : la répartition des fonctions d’ancrage et de solvatation présentée dans la section 2 constitue l’explication moléculaire de la raison pour laquelle des dosages différents sont recommandés selon la finesse.
4.2. L’autre extrémité du critère : un excès est un incident physique, non un incident de pesée
Le mécanisme de franchissement du seuil donné par le manuel est défini (source des données : manuel du produit) :
« En raison des interactions entre les hyperdispersants R1800-SK, une “floculation par pontage” se produit ; l’enchevêtrement des chaînes de solvatation des hyperdispersants entraîne la floculation des particules de pigment, d’où une diminution de la densité optique. »
La section consacrée à R1800-SH présente une structure identique mot pour mot, à la seule différence près du nom du modèle.
Cette phrase clarifie la nature d’un excès : il ne s’agit pas de l’affirmation vague selon laquelle « la poudre ne peut pas contenir cette quantité de dispersant », mais de l’enchevêtrement mutuel des chaînes de solvatation, qui forme des ponts et reconnecte les particules. Le texte original attribue l’enchevêtrement aux chaînes de solvatation, mais l’affirmation selon laquelle « un segment moléculaire est épuisé ou défaillant en premier » constitue une déduction du présent article fondée sur cette phrase. La documentation ne fournit aucune donnée permettant de distinguer les défaillances par partie de la molécule ; l’interprétation du pic comme le point où « la surface est juste entièrement occupée » relève également d’une lecture et non d’une mesure.
4.3. Référentiel d’unité pour l’indice d’absorption d’huile
L’unité de l’indice d’absorption d’huile dans la documentation de Californium Curium est exclusivement ml/g. Les valeurs apparaissent dans les 2 colonnes de comparaison d’échantillons de l’agent d’enrobage silicone modifié par polyol à usage général R101A : échantillon 1, 1,05 ; échantillon 2, 0,98 (source des données : manuel du produit). Les caractéristiques du même produit indiquent « réduction de la quantité d’huile absorbée » (source des données : manuel du produit).
Il convient de préciser que le référentiel « oléate de sodium g/100g » pour l’indice d’absorption d’huile est absent de toute la documentation de Californium Curium — le terme « oléate de sodium » n’apparaît nulle part. Si ce référentiel est utilisé sur le terrain ou par un client, il relève d’une autre méthode d’essai et ne peut être ni converti directement ni comparé en parallèle aux valeurs exprimées en ml/g.
Il en va de même pour la surface spécifique : le manuel fournit uniquement une direction d’évolution — plus la poudre est fine, plus la surface spécifique est grande — sans valeur précise en m²/g dans le contexte des hyperdispersants. Les valeurs en m²/g figurant dans la documentation relèvent des contextes des retardateurs de flamme et des agents de couplage (source des données : manuel du produit) et ne concernent pas la sélection des dispersants. De même, la documentation ne fournit pas de liste des autres méthodes d’essai de l’indice d’absorption d’huile exclues par Californium Curium.
2 séries complètes de mesures expérimentales
Il s’agit des 2 seules séries complètes de mesures, disponibles dans la documentation de Californium Curium, où le dosage et l’effet sont associés point par point. Les conditions des 2 séries sont différentes : chacune ne peut être interprétée que séparément, et les séries ne peuvent être comparées sur un même axe, ni croisées, ni les deux valeurs maximales comparées afin de déterminer laquelle est la plus élevée.
5.1 Traitement du dioxyde de titane avec R1800-SK (7 dosages)
Conditions : PH=6,8 et 70℃ constants ; plage de dosage 0,3%-2% Formulation : dioxyde de titane R298 69,5g / R1800-SK 0,5g / LLDPE218W 30g (source des données : manuel du produit) Méthode d’essai (source des données : manuel du produit) : « Un masterbatch est fabriqué à partir de dioxyde de titane prétraité avec différentes teneurs en hyperdispersant, puis le film est soufflé. La transmittance du film est mesurée et convertie en densité optique pour une épaisseur de film standard (0,02mm) (ci-après dénommée densité optique). Plus la densité optique est élevée, plus le pouvoir couvrant est élevé. » Données (source des données : manuel du produit) :
| Dosage d’hyperdispersant % | blancheur | blancheur TAPPI | jaune |
|---|---|---|---|
| 0 | 88,27 | 75,15 | 4,63 |
| 0,5 | 88,89 | 75,76 | 4,21 |
| 1,0 | 89,12 | 76,31 | 4,34 |
| 1,2 | 89,87 | 76,35 | 4,23 |
| 1,6 | 90,18 | 77,76 | 3,84 |
| 1,8 | 88,26 | 75,81 | 3,97 |
| 2,0 | 87,83 | 75,79 | 3,89 |
Valeur maximale : « Lorsque le dosage d’hyperdispersant est de 1,6%, la densité optique du film atteint sa valeur maximale, soit 0,386. » Conclusion (source des données : manuel du produit) : « (2) L’effet du traitement du dioxyde de titane est optimal lorsque le dosage d’hyperdispersant R1800-SK est de 1,6%. (3) L’effet du traitement de surface est optimal à une température de 70℃. »
Les 3 indicateurs évoluent dans le même sens : la blancheur et la blancheur TAPPI atteignent leur valeur maximale à 1,6%, tandis que le jaune atteint sa valeur minimale. Au-delà de 1,6%, les 3 indicateurs se dégradent.
5.2 Traitement du noir de carbone avec R1800-SH (5 dosages)
Conditions : PH=6,2 et 80℃ constants ; plage de dosage 1%-5% Formulation : noir de carbone DK2028P 50g / R1800-SH 1g / cire de polyéthylène 10g / LLDPE218W 39g (source des données : manuel du produit) Données (source des données : manuel du produit) :
Valeur maximale : « Lorsque le dosage d’hyperdispersant est de 3%, la densité optique du film atteint sa valeur maximale, soit 0,487. » Conclusion : « L’effet du traitement du noir de carbone est optimal lorsque le dosage d’hyperdispersant R1800-SH est de 3%. L’effet du traitement de surface est optimal lorsque la température est supérieure à 70℃. »
⚠ Incohérences internes au manuel, reproduites sans modification :
- Température de transition de phase : la section consacrée à la structure moléculaire de R1800-SH (source des données : manuel du produit) situe la limite de transition de phase à 80℃, tandis que la conclusion de la présente section indique que l’effet du traitement de surface est optimal « lorsque la température est supérieure à 70℃ ». Les 2 valeurs sont différentes.
- Grade de noir de carbone : la liste des matières premières expérimentales mentionne le « pigment carbon black ZY-1 de Yunnan Zhongyi », tandis que la ligne de formulation indique « noir de carbone DK2028P 50g ».
5.3 Pourquoi 0,386 et 0,487 ne peuvent pas être comparés
Ces 2 valeurs sont toutes 2 appelées « valeurs maximales de la densité optique », mais les powders sont différents (dioxyde de titane vs noir de carbone), tout comme le PH (6,8 vs 6,2), la température (70℃ vs 80℃), la plage de dosage (0,3%-2% vs 1%-5%) et les proportions de résine et de cire dans la formulation. Les indicateurs mesurés sont également différents (pour SK, la blancheur, la blancheur TAPPI et le jaune ; pour SH, la noirceur).
Par conséquent, 0,386 < 0,487 n’indique pas que R1800-SH est plus efficace, et les 2 courbes ne peuvent pas être superposées dans un même système de coordonnées. Seule une Convergence de forme peut être constatée : dans les 2 séries, les valeurs augmentent de manière monotone, atteignent la saturation à un certain point, puis diminuent en raison de la flocculation par pontage.
Correspondance selon la powder sélectionnée
Intersection de plages même dimension (% · 3 objets)
Dimension · %Axe des x = dimension %; bande colorée = intervalle cible où l'objet peut se situer; points hors de la bande = parties inaccessibles.
- Axe X même dimension % ·
- Échelle de l'axe X basée sur le maximum de cet article (1–8 %); ne pas comparer directement les longueurs entre articles.
- R101A1–3 %
- R1003–5 %
- PT505–8 %
Données du graphique (texte source tel quel)
| Objet | Intervalle |
|---|---|
| R101A | 1–3 % |
| R100 | 3–5 % |
| PT50 | 5–8 % |
Texte sourceÉchelle 0–9 %
Le tableau ci-dessous reprend, point par point, la liste des objets et la colonne de dosage figurant dans la documentation de Californium Curium. Chaque cellule indique la référence du manuel ; les dénominateurs de dosage diffèrent d’une ligne à l’autre et ne peuvent être ni convertis ni appliqués d’une ligne à l’autre.
| Dispersant | Objets à traiter indiqués dans la documentation | Dosage (texte original) | Dénominateur | Source |
|---|---|---|---|---|
| R1800-S (en production) | Masterbatches colorés, revêtements textiles, revêtements en poudre, revêtements à base d’huile ; encres à base d’huile ; formulations de charges | 0,5%—1% du produit final en plastique | Produit final en plastique | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
| R1800-SK | Masterbatches blancs pour/caoutchouc et plastique, masterbatches de powders métalliques, revêtements en poudre, revêtements à base d’huile, traitement de surface du dioxyde de titane | 0,5%—1% du produit final en plastique | Produit final en plastique | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
| R1800-SH | Masterbatches noirs, granulation humide du noir de carbone, granulation sèche du noir de carbone | 0,5%—1% du produit final en plastique | Produit final en plastique | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
| R1848 (arrêté) | Enrobage de la poudre d’aluminium/argent ; powders fortement génératrices de poussière | Enrobage de la poudre d’aluminium 8%-10% ; enrobage de l’agent blanchissant 5%-8% | Non précisé dans la documentation | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
| R900 (arrêté) | Masterbatches de remplissage au carbonate de calcium, au talc et à la kaolinite ; dioxyde de titane, blanc de lead, carbonate de calcium lourd, carbonate de calcium léger | 0,2-1,5% du poids total de la powder et adapté à la finesse de celle-ci | Poids total de la powder | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
| R101A | Rutile grossier, noir de carbone, carbonate de calcium, talc, blanc de lead, sulfate de baryum, sulfate de sodium anhydre | 0,1-3% | Selon le poids de la powder | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
| R6100 (arrêté) | Carbonate de calcium, talc, sulfate de baryum, sulfate de sodium anhydre, sulfate de cuivre, sulfate de fer, dioxyde de silicium | 7 niveaux : carbonate de calcium 1-3% / talc 3-5% / sulfate de baryum 2-4% / sulfate de sodium anhydre 1-3% / sulfate de cuivre 3-5% / sulfate de fer 3-5% / dioxyde de silicium 30-50% | Non précisé dans la documentation | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
| R100 | Carbonate de calcium, talc, sulfate de baryum, sulfate de sodium anhydre × PE/PP/PVC | 0,5% - 3% de la masse des charges inorganiques | Masse des charges inorganiques | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
| R1618 | Noir de carbone conducteur pour plastiques | 0,5%—2% du produit final en plastique | Produit final en plastique | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
| PT50 | Intérieurs automobiles en plastique à haut brillant, boîtiers électroniques | 0,5-8% du produit final en plastique | Produit final en plastique | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
| RPEG20 (arrêté) | Agent d’enrobage à haute dispersibilité pour dioxyde de titane (modifié avec R1800-SK et un tensioactif non ionique de type polysiloxane modifié par un polyéther oxyde d’éthylène/propylène, produit à 420℃ sous 6,4MPa) | Le dosage de ce modèle n’est pas indiqué dans la documentation | — | Entrée du modèle dans le manuel du produit |
Les 3 points suivants doivent être examinés conjointement :
- Plusieurs gammes sont disponibles ; la correspondance n’est pas unique. Le carbonate de calcium, le talc, le sulfate de baryum et le sulfate de sodium anhydre figurent dans les 4 gammes R6100, R100, R900 et R1800-S. La documentation présente une relation de couverture des objets traités, et non une règle indiquant que « cette powder ne peut utiliser que ce modèle ».
- Les 7 niveaux de R6100 couvrent une plage allant de 1% à 50%. Le niveau correspondant au dioxyde de silicium (30-50%) est supérieur d’un ordre de grandeur aux 6 autres niveaux. Il s’agit d’une preuve directe que « l’adéquation d’un même produit de type couplant aux différents minéraux inorganiques varie complètement » ; la documentation ne fournit pas de données expérimentales pour ces 7 niveaux et n’indique pas les limites des conditions d’application de chaque niveau.
- La documentation ne fournit pas de règle de décision pour la sélection. Outre la phrase de la section 3.1 indiquant qu’il faut « choisir différents modèles en fonction du coût de production et des besoins du produit » (source des données : manuel du produit), le manuel ne fournit aucun processus de décision permettant de passer de la powder au modèle. Le tableau ci-dessus doit donc être interprété uniquement comme une « cartographie de couverture des objets traités », et non comme une carte thermique de valeurs recommandées.
Un autre document voisin permet d’illustrer la manière dont une même ligne moléculaire peut donner naissance à différents modèles : RPEG20 est « produit avec le R1800-SK fabriqué par notre société et un catalyseur nanométrique de type tensioactif non ionique de la famille des polysiloxanes modifiés par un polyéther oxyde d’éthylène/propylène, dans un réacteur à autoclave revêtu d’acier, à 420℃ et 6,4MPa » (source des données : manuel du produit). Il est également indiqué que « la différence de performance entre RPEG20 et la gamme R1800 est la suivante : la résistance aux intempéries et la résistance à l’oxydation de RPEG20 sont nettement supérieures à celles de la gamme R1800. En revanche, ses propriétés de lubrification interne et externe sont inférieures à celles de la gamme R1800 » (source des données : manuel du produit).
⚠ Limites d’emploi à respecter : RPEG20 est obtenu par modification de R1800-SK, mais la valeur « HLB : 10-12 » appartient à RPEG20 et non à la gamme R1800 ; elle ne peut pas être transférée à cette dernière (source des données : manuel du produit). De même, la liste des groupes d’ancrage « -COOH, -NH₂, -SOH » provient de la section consacrée à PT50 (source des données : manuel du produit). Seul -COOH est indiqué pour les 3 modèles R1800 ; ces 2 listes ne peuvent pas être confondues.
Éléments non fournis par la documentation
Les éléments ci-dessous ne figurent pas dans la documentation de Californium Curium. Aucun ne doit être complété par déduction dans le présent article :
| # | Élément | Résultat | |
|---|---|---|---|
| 1 | Cadre de l’indice d’absorption d’huile exprimé par « oleate de sodium g/100g » | Mention « oleate de sodium » trouvée 0 fois dans l’ensemble de la documentation. L’unité d’indice d’absorption d’huile utilisée est uniquement ml/g (source des données : manuel du produit) | |
| 2 | Valeurs D50 / distribution granulométrique des powders (utilisées pour sélectionner les dispersants) | Non communiquées dans la section consacrée aux dispersants. Le terme D50 n’apparaît que 2 fois dans la documentation, dans 2 autres contextes : « distribution de la taille des particules (D50, μm) 8~12 » concerne l’agent promoteur d’adhérence R1880 (arrêté) pour revêtements en poudre (source des données : manuel du produit) ; l’autre occurrence correspond à un faux positif de LD50 concernant l’agent anti-fatigue lumineuse S38 (arrêté) pour pigments photochromes (source des données : manuel du produit). Pour la quantification de la dispersibilité, la documentation indique uniquement que « la méthode quantitative consiste à mesurer la distribution granulométrique » (source des données : manuel du produit), sans fournir de données | |
| 3 | Valeurs spécifiques de surface des powders | Non communiquées dans la section consacrée aux hyperdispersants. Les valeurs en m²/g figurant dans la documentation relèvent des contextes de retardateurs de flamme et d’agents de couplage (source des données : manuel du produit) et ne peuvent pas être transférées | |
| 4 | Structure moléculaire, structure chimique précise des groupes d’ancrage, longueur de chaîne et équilibre hydrophile-lipophile | Non fournis. Seuls le nom de composant « polyéther polyolefinique » et le groupe fonctionnel -COOH sont indiqués. La documentation comporte 1 valeur HLB (10-12), mais elle concerne RPEG20 (arrêté), et non la gamme R1800 | |
| 5 | Valeurs d’épaisseur de la couche d’enrobage, de densité des points d’ancrage et de tension interfaciale mesurée | Non fournies. Seule l’expression qualitative « une couche protectrice d’une certaine épaisseur (enrobage) » est fournie | |
| 6 | Proposition « des propriétés physiques proches assurent la compatibilité » | 0 occurrence dans la documentation. Celle-ci fournit une relation monotone entre le dosage et les propriétés (source des données : manuel du produit) | |
| 7 | Utilisation de l’expression « encombrement stérique » pour R1800 | 0 occurrence dans la section consacrée à R1800. Dans la documentation, ce terme concerne 3 autres modèles : E099 (résistant aux températures élevées), D³-A (noir de carbone conducteur à base aqueuse) et R780 (colorant à base aqueuse). Pour R1800, les termes employés sont « obstacle spatial », « rôle de barrière stérique spatiale », « effet répulsif de la couche adsorbée » et « enrobage » | |
| 8 | Règle de décision pour la sélection / critères de choix des modèles | Seule une liste des objets traités et une formulation qualitative « selon le coût de production et les besoins du produit » sont fournies, sans règle | |
| 9 | Relation quantitative entre l’indice d’absorption d’huile et le dosage de dispersant | Non fournie. La documentation indique uniquement une orientation (plus la powder est fine, plus le dosage est élevé) ainsi qu’un tableau de maille, sans formule ni courbe | |
| 10 | Quantification de la charge électrique de surface des powders pour chaque modèle (potentiel Zeta, pH, point isoélectrique) | Non fournie. Seule l’expression qualitative « enrichissement de la surface des particules en charge électrique » est fournie | |
| 11 | Correspondance entre la valeur citée dans la description de R1800-SK (0,5%—1%) et la valeur expérimentale optimale (1,6%) | La correspondance entre les objets et les critères d’évaluation n’est pas indiquée dans les 2 sections | |
| 12 | Température de transition de phase de R1800-SH | Incohérence entre 2 mentions : la section consacrée à la structure moléculaire indique 80℃ (source des données : manuel du produit), tandis que la conclusion consacrée au procédé indique « supérieure à 70℃ » (source des données : manuel du produit) | |
| 13 | Grade de noir de carbone utilisé dans l’expérience avec R1800-SH | Incohérence entre 2 mentions : ZY-1 dans la liste des matières premières expérimentales et DK2028P dans la ligne de formulation | |
| 14 | Comparaison de la dispersibilité de R1800-SK : « 70℃, éthanol 2% » | Mention reproduite telle qu’elle figure dans la documentation ; la formulation est brève | |
| 15 | Dénominateurs de dosage de R1848 / R6100 | Non précisés | |
| 16 | État de production des 3 modèles R1800 (S / SK / SH) | Les 3 modèles sont en production : la liste des modèles arrêtés publiée sur le site officiel de Californium Curium ne comprend aucun des modèles R1800-S / SK / SH ; les pages de présentation des modèles R1800-SK et R1800-SH sur le site officiel portent toutes deux la mention « en production » en tête de page. Le 2026-10-04, M. Tang a explicitement confirmé l’état de R1800-S : production maintenue | Conforme |
| 17 | Interdictions / données de sécurité de niveau MSDS pour les modèles R1848 / R6100 / R900 | Non indiquées dans la documentation |
Avertissement concernant les modèles dont les désignations sont similaires : les désignations R18 et R1800 sont proches, mais sans lien. R18 est un agent de renforcement et de résistance aux basses températures pour PET/PETG (retardement de la cristallisation et renforcement), sans lien avec les hyperdispersants ni les mécanismes d’ancrage/solvatation ; il n’est donc pas utilisé dans le présent article.
Liste des illustrations (descriptions textuelles, images non générées)
Les spécifications suivantes sont des suggestions pour les illustrations. Les images n’ont pas encore été générées. ⚠ Consigne de mise en page des illustrations (comportement existant du lecteur du site officiel) : si un paragraphe du texte contient une citation de 20–120 caractères signalée par « … », il est promu en bloc de citation et les images qui suivent sont supprimées ; les images placées sur une ligne indépendante sont également ignorées. Lors de l’insertion des illustrations, chaque ligne d’image doit être placée à la fin d’un « paragraphe de texte ordinaire sans longue citation », puis être vérifiée séparément dans les 10 langues. Le présent article comporte de nombreux paragraphes contenant de longues citations, notamment dans les deuxième, quatrième et cinquième sections ; le positionnement de chaque image devra être vérifié une à une.
【Illustration 1】Mécanisme de répartition des fonctions entre le groupe d’ancrage et la chaîne solvatante — Liste des points de données : ① Poudre : particules primaires de la poudre (surface enrichie en charges) ; ② Le groupe d’ancrage -COOH forme une adsorption solide ; le manuel mentionne 3 forces : « liaison ionique, liaison hydrogène, force de van der Waals » (source : manuel du produit) ; ③ La chaîne solvatante s’étend dans le milieu de dispersion ; le manuel mentionne les actions « dissolution rapide dans le milieu de dispersion » et « bonne compatibilité avec le milieu de dispersion » (source : manuel du produit) ; ④ Lorsque 2 particules sont rapprochées, elles se repoussent ; le manuel emploie les termes « effet de barrière stérique » (source : manuel du produit) / « l’action répulsive de la couche adsorbée entraîne le rebond des particules l’une contre l’autre » (source : manuel du produit) ; ⑤ Les températures indiquées sont SK 70℃ et SH 80℃, correspondant aux 2 limites de transition de phase ; ⑥ Dans l’espace vide situé à droite, placer la 7ᵉ note explicative indiquant que le terme concerné (0 occurrence dans le paragraphe R1800 de la documentation Californium Curium) n’est pas un terme de Californium Curium — Type de graphique recommandé : schéma mécaniste de processus horizontal, dessiné en SVG, sans aucune valeur numérique (la documentation ne fournit pas de formule de structure moléculaire, de longueur de chaîne, d’angle d’ancrage, de nombre de segments de chaîne ni de données sur l’épaisseur de l’enrobage ; ces nombres ne doivent pas apparaître sur le graphique)
【Illustration 2】Carte comparative du groupe d’ancrage / de la chaîne solvatante — Liste des points de données : colonne de gauche « Groupe d’ancrage », 3 lignes = -COOH, adsorption solide/adsorption ferme à la surface du pigment/empêche la désorption de…, formation d’une couche de protection solide ; colonne de droite « Chaîne solvatante », 3 lignes = chaîne de solvatation (chaîne hydrocarbonée), dissolution rapide dans le milieu de dispersion/bonne compatibilité avec le milieu de dispersion/extension relativement importante, détermine directement la stabilité du pigment dispersé dans le solvant ; indiquer une température au bas de chaque colonne (SK 70℃ / SH 80℃) — Type de graphique recommandé : carte comparative à 2 colonnes, avec un nombre de lignes strictement identique et une pondération symétrique dans les 2 colonnes ; ne pas ajouter à la chaîne solvatante de fonction individuelle qui ne figure pas dans le manuel (« réduction de la tension interfaciale » est mentionnée dans la conclusion commune aux 2 phrases, et ne constitue pas une fonction indépendante de la chaîne solvatante) ; reprendre tous les libellés avec les termes exacts du manuel, sans les reformuler
【Illustration 3】Classification de la finesse → gradation du dosage (12 points) — Liste des points de données : carbonate de calcium 800/1250/1500/3000 mailles → 0,2% / 0,3% / 0,35% / 0,5% ; talc → 0,32% / 0,38% / 0,47% / 1% ; kaolin → 0,3% / 0,35% / 0,45% / 0,8% ; ligne « pigment » 0,3-1,2% présentée séparément sous forme de bande d’intervalle (et non sous forme de points), avec la mention originale « selon la formulation réelle » — Type de graphique recommandé : courbe en gradation (3 séries × 4 mailles), les 3 séries utilisant une palette compatible avec les déficiences de vision des couleurs et un codage redondant (type de ligne/marqueurs) ; la légende doit indiquer explicitement que le dénominateur n’est pas précisé dans la documentation ; un petit tableau comparatif « Pour une même maille, le dosage des 3 poudres est différent » peut être ajouté au même graphique afin de soutenir la lecture selon laquelle « la maille n’est pas la seule variable »
【Illustration 4】R1800-SK appliqué au dioxyde de titane (TiO₂) : dosage–force colorante, séquence de 7 points — Liste des points de données (PH=6,8, 70℃) : 0% → blancheur 88,27 / blancheur TAPPI 75,15 / jaune 4,63 ; 0,5% → 88,89 / 75,76 / 4,21 ; 1,0% → 89,12 / 76,31 / 4,34 ; 1,2% → 89,87 / 76,35 / 4,23 ; 1,6% → 90,18 / 77,76 / 3,84 (valeur maximale, signalée par un astérisque) ; 1,8% → 88,26 / 75,81 / 3,97 ; 2,0% → 87,83 / 75,79 / 3,89 ; indiquer à côté de la valeur maximale « densité optique maximale 0,386 » ; les annotations du point d’inflexion doivent reprendre les termes exacts du manuel : « à 1,6%, la saturation est atteinte » et « floculation par pontage » — Type de graphique recommandé : 2 panneaux superposés partageant le même axe des dosages (panneau supérieur : blancheur + blancheur TAPPI, toutes deux exprimées sur une échelle de 100 et pouvant partager le même axe ; panneau inférieur : jaune, d’une amplitude différente, donc dans un panneau indépendant, sans double axe Y) ; ajouter un astérisque et une annotation au point maximal ; ne pas utiliser de barres d’erreur (le nombre de répétitions et l’écart-type ne sont pas fournis dans la documentation)
【Illustration 5】R1800-SH appliqué au noir de carbone : dosage–noircité, séquence de 5 points — Liste des points de données (PH=6,2, 80℃) : 1% → 120 ; 2% → 124 ; 3% → 130 (valeur maximale, signalée par un astérisque) ; 4% → 128 ; 5% → 125 ; indiquer à côté de la valeur maximale « densité optique maximale 0,487 » ; l’annotation du point d’inflexion doit reprendre le terme exact du manuel « floculation par pontage » ; la légende doit également signaler 2 incohérences dans la documentation (température de transition de phase 80℃ vs >70℃, désignation du noir de carbone ZY-1 vs DK2028P) — Type de graphique recommandé : courbe à série unique, avec indication de la valeur pour chacun des 5 points ; ajouter un astérisque au point maximal. Les illustrations 4 et 5 doivent être 2 graphiques indépendants, avec 2 systèmes de coordonnées distincts : les conditions (poudre, PH, température, plage de dosage, indicateur) sont entièrement différentes ; toute superposition ou utilisation d’axes communs serait trompeuse. Les données du présent graphique ne doivent pas non plus être comparées numériquement à la valeur 0,386 de l’illustration 4**
【Illustration 6】Matrice de couverture poudre–dispersant — Liste des points de données (lignes = poudres, colonnes = gammes de dispersants ; indiquer dans chaque case le dosage et le dénominateur, ou « dénominateur non précisé dans la documentation ») : dioxyde de titane (TiO₂) → R1800-SK, R101A, R900, R188, RPEG20 ; noir de carbone → R1800-SH, R1618, D³-A, R101A ; poudre d’aluminium/poudre d’aluminium → R1848 (8%-10%, dénominateur non précisé) ; carbonate de calcium → R6100(1-3%), R900, R100(0,5-3%), R1800-S(selon la maille) ; talc → R6100(3-5%), R900, R100 ; sulfate de baryum / sulfate de sodium → R6100, R100 ; silice → R6100(30-50%, cas nettement distinct, mise en évidence) ; kaolin → R1800-S(0,3%-0,8%) ; outremer, jaune de chrome → ligne « pigment » R1800-S(0,3-1,2%) — Type de graphique recommandé : matrice de couverture binaire (cases avec/sans point) + annotations textuelles indiquant le dosage. 3 limites impératives : ① Le dénominateur diffère pour chaque modèle ; il doit être indiqué dans la case ou remplacé par la mention explicite « dénominateur non précisé dans la documentation » ; le graphique ne peut pas être dessiné sans dénominateur. ② Le graphique doit représenter uniquement une « carte de couverture des objets » et ne doit pas être présenté sous la forme d’une carte thermique de valeurs recommandées (la documentation ne fournit aucune règle de décision pour le choix d’un modèle). ③ Les 4 lignes carbonate de calcium/talc/sulfate de baryum/sulfate de sodium comportent 4 correspondances par ligne, ce qui exprime la possibilité de choisir parmi plusieurs gammes et non une correspondance unique ; cette information doit être précisée dans la légende. ④ Ajouter une mention uniforme « production arrêtée » à côté des modèles dont la production est arrêtée (R1848, R6100, R900, RPEG20, etc.)**
Explication des données et des sources
Les modèles, paramètres, données expérimentales et phrases citées dans cet article proviennent tous du manuel des additifs fonctionnels de Californium Curium. Tous les éléments qui ne sont pas fournis dans cette documentation — nombre de répétitions expérimentales et écart-type, dénominateurs des dosages, règles de décision pour le choix des modèles, structures moléculaires et longueurs de chaîne, densité des points d’ancrage, etc. — ont été signalés point par point comme non fournis dans la documentation ; aucune inférence n’est formulée pour les compléter.
Les modèles dont la production est arrêtée sont cités conformément aux données historiques et ne signifient pas qu’ils sont actuellement commercialisés.
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Produits cités dans cet article
- R1800-SKR1800-SK Hyperdispersant pour caoutchouc et plastiques R1800-SK
- R1800-SHR1800-SH Hyperdispersant pour caoutchouc et plastiques R1800-SH
- R1800-SR1800-S Hyperdispersant pour caoutchouc et plastiques R1800-S
- R900R900 Hyperdispersant pour caoutchouc et plastiques R900
- E099E099 Hyperdispersant pour caoutchouc et plastiques E099
- R1618R1618 Hyperdispersant pour noir de carbone conducteur (plastiques) R1618
- D3-AD3-A Hyperdispersant pour noir de carbone ultra-conducteur en milieu aqueux D3-A
- R780R780 Hyperdispersant pour colorants R780
- PT50PT50 Hyperdispersant pour plastiques à finition miroir PT50
- R101AR101A Agent d'enrobage pour poudres inorganiques (TiO₂, noir de carbone, etc.) R101A
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